Outre une ligne éditoriale nette et tranchée et le fait de tenir  également des propos avertis, et par endroits  acerbes, ce zine a la chance de pouvoir compter sur des contributions graphiques d'illustrateur (Axel, Kostik) qui amènent un chouette plus à la chose. je ne rentrerai pas (trop) dans les polémiques soulevées par ce zine "punk sous toutes ses formes" qui s'affiche "ni red, ni bones, ni apo". Le rédacteur s'exprime le plus librement du monde pour dire ce qu'il veut et même si on n'est évidemment pas obligés de se retrouver, force est de saluer l'honnêteté et 1a somme de travail ici rassemblées, l'humour n'étant pas en reste, Les interviews son longues et fouillées : Urban Blight, le zine Apatride et te trio Foetus Party n'ayant pas l'habitude de màcher leurs mots, sans parler de Flav / Paris Violence qui met les points sur le l, avec toute la franchise qu'on lui connait à lui aussi. Chroniques bien senties, coups de gueule de ci de là qui font mouche (même si on ne doute pas d'en être un jour victime pour quelque futile raison, mais ça... Ça met du piment dans les relations) et truculents extraits de zines ou de propos punkoïdes (petl-être un peu vite sorties de leur contexte) mais qui en disent long... Ça scharkle pas mal, mais intelligemment j'ai trouvé. Un bon zine qui ne devrait pas manqué de se trouver des ennemis mais de toutes façons, on sait bien qu'il y a des gens qui il n'en faut pas beaucoup... Ah ! si ! J'allais oublié que, dans le rayon p'tites phrases assassine, c'est dans ce zinc que j'y ai eu droit moi  aussi (quel honneur !) à propos de la conclusion qu'on peut lire (et que j'encourage à relire) de "La philosophie du Punk". Titre déhilc en français, je ne le (re)dirai jamais assez et j'aurai préféré qu'on traduise ça par "l'esprit Punk" bien que j'admette au passage que ce n'est qu'un certain côté du punk, qui plus est aux USA et seulement dans un coin du pays pour une bonne part (la cote ouest). C'est chiant de devoir se justifier, mais bon, tout le monde, or les chercheurs de poux, aura compris que ce  bouquin est partial et partiel, c'est dit à plusieurs reprises et qui plus est d'emblée sur la quatrième de couverture. Soyez donc courageux, comme y dit, pour lire mon texte "à côté de la plaque" (ouf ! j'me sens pas atteint plus que ça dans la mesure où c'est pour l'instant le seul à m'avoir adressé une remarque désagréable, j'respire d'autant mieux que j'ai pas spécialement envie d'étre en phase avec une plaquc ou quoi que ce soit d'autres, si ce n'est mes convictions). Preuve en est qu'à chez Vendetta on a le verbe vengeur... et parfois de ce quil n'y a pas  lieu d'être ! Moi, j'trouve tout ça bien marrant au final et comme s'étonnent ses potes de P4 à L'Attaque que je me sois pas fait péter la gueule (ben si, ça m'est, arrivé, pour des conncries justement), moi j'm'étonnerai pas qu'y en ait qui prennent pas tout à fait avec humour les bonnes blagues à l'égard des moutons du scalp / NoPa et de la CNT. Bon couRAGE pour la suite donc, mais la rage n'est pas la haine ! (dixit L'Inconscient,  qui ne se trompe pas d'ennecnis). Reste une question en suspend, le rédacteur s'est-il fait aRASHé un bout de fesse par un redskin ou quoi ? Loin de chercher à me faire un ami, je redis que c'est vraiment un des meilleurs zines que j'ai 1u ces derniers temps, avec celui qui suit [i.e. RottenEggs Smell Terrible]. Chapeau bas et merci d'entretenir le genre de paradoxes qui fait du punk ce qu'il est.
But not too drunk, et ça c'est bien aussi. Ah ! Pis  y a aussi un problème bière et mathématiques ou j'crois bien que Sonia doit faire pousser 8 carottes et qu'elle en achète 24... Mais j'espère que Punky s'est pas encore endormi, car s'il s'achète trois biéres (50 cl, à. 4,5°) toutes les 1h15 et qu'il lui faut 1,5 gr pour s'endormir (en ayant mange un repas dans la journée), achant qu'ils sont à dix minutes du Lidl qui est  ouvert dix heures par jour et qu'il y en  moyenne 6,30 minutes de queue, j'vous invite à me dire au bout de combien temps Punky s'endort.
ZOOP ! n°26


Le gars Vendetta ne s'est pas assagi, et le ton est toujours aussi percutant, surtout quand il s'agit d'en mettre plein la gueule au RASH, à tel point que ça en devient saoulant au bout d'un moment. Même si je partage son aversion envers certaines per­sonnes qui composent cette haute sphère du radicalisme, ça devient un peu rengaine, et je crois que l'info est passée... A part çà, les qua­tre interviews qui sont au programme sont franchement bien torchées, avec d'un côté l‘anarko à boites à rythmes des Foetus Party (dont les réparties aux questions parfois tarabiscotées du rédac sont sympatoches, soit dit en passant), et Urban Blight, et de l'autre, Paris Violence et Aurélie Apatride. Le gars Flav est toujours aussi perché, et même si  j'accroche pas à la zique (d'ailleurs je dois être un des seuls en France à ne pas aimer PV, vu l'engouement que ce one man band suscite, et le prix qu'atteignent certains de ces skeuds, pff, vraiment n'importe quoi!!), je prends toujours autant de plaisir à lire ce qu'il raconte. Urban Blight et Aurélie sont plus classiques mais tout aussi intéressant. Les zines sont largement passés au crible, ainsi que les skeuds qu'on trouve en nombre impo­sant. Ajouté à çà la sympathique et poi­lante rubrique "c'est pas moi qui l'ait dit", genre brève de comptoir, et un peu de maths pour faire marcher ton ciboulot em­brumé, et c'est encore un bon numéro qu'on tient là.
HUMAN DISASTER n°6


ça faisait un petit bout de temps que j'avais pas lu le zinc Toulousain ... qui est remarquable par le nombre de pages.. 60 pages format AS , le tout bourré d'infos, de news, de chroniques zines, livres et skeuds.... même si je ne suis pas toujours d'accord avec ses pensées car je le trouve trop acerbe, je dois admettre qu'il fait du super travail .. mise en page claire et lisible (le dessin de couverture est vraiment bien..)..les photos et les scans rendent bien... de plus en interview, on  trouve quelques personnes bien sympa comme Flav (géniteur de Paris Violence), le zinc Apatride avec sa rédactrice Aurélie qui nous explique son point de vue... ( je n'ai lu qu'un exemplaire du zine , c'était celui avec le split vendetta mais je pense remédier au problème d'ici peu... ) Foetus Party est lui aussi de la fête ainsi que Urban Blight , des groupes que je connais peu étant un peu hermétique à la scène anarchopunk et plus branché par le punk rock et la oi! .... ( mais je ne demande qu'à découvrir ! surtout si les gens ne sont pas des donneurs de leçons !!) .... ouvert d'esprit comme moi qui suit un viandard , un mec aimant les femmes ( voir sexiste pour certains.. ) , limite faf pour d'autres vu mon affinités pour la oi! musique, phaco et alcoolique pour ceux qui restent ( là , c'est vrai!) ... mais je comprend le point de vue des autres et je le respecte!! et pour ça, je vous conseille de lire ce zine...
KANGOUROU ZINE n°23

Revoilà donc ce p'tit zine keupon avec un joli dessin (keupon aussi !) pour la couverture. C'est un peu dommage car ce n'est pas  sorti sur du papier recyclé, à l'inverse du précédant... Sinon,4 views pour ce numéro : Urban Blight (@punk band à lui tout seul),Paris Violence (oï), Apatride zine (copinage ? ! ) et Foetns Party (@punk). Celles ci sont bien faîtes et tant mieux, tu t' ennuies pas ! Et puis le reste c'est des kroniks, p'tits jeux (mathématik, avec Foetus Party), un texte sur les divisions sociales notamment le punk, ...numéro bien sympathique donc, dommage qu'on sente la présence de petites gué-guerres  avec le RASH...
MOLODOI n°2

Pour sa livraison d'été 2004, ce n°9 de Vendetta sous-titré "punk sous toutes ses formes", ce qui lui convient plutôt bien, nous offre un joli pavé de 60 pages A5 photocopiées avec de longues interviews d'Urban Blight, Foetus Party (dont je n'avais pas entendu parler depuis des lustres), Paris Violence et Aurélie du zine Apatride, des chroniques en vrac, des citations tirées d'autres zines assez fendardes dans l'ensemble, le tout rédigé avec beaucoup d'humour et pas mal de second degré.
RAD PARTY n°35

 Allez, v'lan, le retour après 1 an du zine toulousain qui annonce la couleur dès l'Edito : " ce n'est pas du tout du tout sûr de voir un   # 10 ". Au programme, le zine Apatride (Toulouse) et une interview longue à démarrer dans laquelle j'ai trouvé de l'intérêt que vers la fin quand çà parle enfin des ses activités de fanzinat. Le reste, vous jugerez par vous-même, mais j'ai pas trop accroché ! Contrairement à celle de Foetus Party : les questions sont poussées et les gars du groupe assurent derrière en expliquant chaque fois leurs réponses, ce qui fait une longue interview où on en retient pas mal de trucs. Même remarque pour Urban Blight (anarcho punk), soliste, et un entretien pas moins de 9 pages sur le " groupe " mais aussi sur celui qu'il mène à côté (Bastards). Avec tout çà une multitude de chroniques bien écrites aussi bien zines que disques, un petit jeu avant d'attaquer avec
Paris Violence, duo qui a des choses à dire, eux aussi. A mon sens, la perle est à " l'article " d'un groupe punk mélo extrait du mag Punk Rawk, tellement ridicule que le rédacteur l'a scanné pour nous le faire partager. Je ne résiste pas à l'envie d'en sortir quelques réponses : " Millencollin est le groupe le plus proche de l'identité punk " ; " nous avons aussi des idées , nous pensons que les guignols ont raison et que Bush peut être critiquable " et en parlant de l'alternatif 80's " nous ne renions pas cette période mais il faut bien avouer que la musique est assez nulle et les paroles assez débiles " ! Trop pour être du punk rock ". Malgré un ton parfois trop polémique et ciblé et des positions que je ne partage pas toujours, un bon petit zine avec une mise en page des plus soignées.
LET'S GO! n°3

Quatre interviews au sommaire de ce zine toulousain avec Urban BJight ( bien intéressant surtout le passage sur le 'Russian knights', des militaires russes issus de différentes organisations nazis), avec Paris Violence aussi ( bof bof), avec Fcetus Party ensuite (questions intéressantes mais réponses 'saccadée' trop de parenthèses et tout) et enfin avec Apatride zinc où qu'on causc Oi, politique etc...etc..Y'a les chroniques habituelles où on dit c'qu'on veut quand y faut ...J'aime ça. Le reste se partage entre un texte qu'est présent dans le livret du split P4/ Urban blight, un truc pris dans lu magazine Punk rawk qu'est bien hilarant mais en même temps effrayant (écrire des inepsies pareilles franchement ... ), deux pages de phrases tirées de différentes lectures (celle de la Brigada est vraiment merveilleuse, ça me conforte sur ce que je pensais d'eux ...a savoir une bande de rock star autoproclamé....), ha oui, y'a le problème de math aussi mais j'arrive pas j'suis nul. J'me demande si il reçoit des réponses parfois?? Très bon nouveau n° sans concession encore une fois.
DIMWIT n°4

Vendetta continue sa course comme si de rien n'était et arrive déjà à son neuvième numéro ! Le célèbre anarcho-apolitique fanzine musical dont la partialité n'a d'égal que sa causticité nous propose donc cette fois des interviews d'URBAN BLIGHT (comme toujours la pondération et l'intelligence de Laurent font vraiment du bien dans ce monde -où la plupart des cerveaux ont désertés les crânes de punk!) du fanzine à polémiques APATRIDE (tient qu'est ce que je disais!? hi hi hi ! Encore qu'ici Vendetta n'aide pas trop Apatride avec des questions se voulant second degré et restant finalement assez tartes) les inénarrables Foetus Party (en forme pour répondre sans faux semblants aux perfides attaques du toulousain) et enfin PARIS VIOLENCE (qui partage avec François Vendetta le goût pour le dandysme et le métal gothique symphonique ! pas inintéressant mais bon, le gaillard aime manier une certaine ambiguité et un certain détachement parfois légèrement agaçant!)... Mis à part ces 4 interviews et les chroniques (de moins en mains rigoureuses celles là, approximations, fautes d'orthographes, relis toi camarade !) on retrouve l'inévitable et attendu problème de maths, un jeu rigolo pour comparer son quotient politique avec celui des Foetus PASTIS et une nouvelle rubrique qui reprend des phrases (parfois involontairement) désopilantes tirées de différents fanzines, c'est une premiére alors motivons le pour qu'il continue celte excellente rubrique (et il y a de la matière ! Espérons juste qu'il ne reste pas trop partisan et qu'il regarde les fanzines de ses camarades proches pour y trouver de futures perles!) Pertinent, toujours drâie et souvent bien vu... VENDETTA attaque et mord... et le pire de tout c'est qu'en plus il est content ! La publication sans héros; ni martyrs, ni Joe  Strummer se trouve au ...
CONTRE-CULTURE n°5

[attention elle est longue. y'en a d'autres moins pénibles plus bas] Lorsque l'on essaye de faire des chroniques zines qui ne se contentent pas uniquement de décrire le sommaire et la gueule de la mise en page alors on peut vite s'apercevoir que la tache n 'est pas aussi aisée qu'elle  ne le  semble.  Deja il faut lire tout le zine pour éviter de dire trop de conneries. Moi ça ne m'ennuie vraiment pas de lire ce zine très lisible écrit par une personne ayant une culture musicale évidente même pour des styles que je ne connais absolument pas (le death). On apprend donc pas mal de chose pages après pages, nombre de chroniks zines et musiques très très axés sur l'Europe (hasard?) en ce qui concerne la musique (pour les zines c'est plus évident). Des trucs bien bourrin métal, grind mais aussi de la oi! et de l'émo, il y en a pour bcp de monde, le sieur Vendetta est bien plus ouvert musicalement que moi ce qui n'est pas bien difficile! 4 itws bien longues composent la partie... Interview. Questions parlant de sujet intéressant et fauteur connaît suffisamment bien !es personnes qu'il itw ce qui ne peut rendre les choses que plus intéressantes Que des itws de truc français (urbarn blight plus ou moins mais bon), tient bah comme on parle de ce gars qui m'a l'air 'overbusy' continuons. Comme c'est souvent le cas dans les itws de ce zine on en apprend bcp sur la discographie du groupe (on se demande parfois même si Vendetta n'en sait pas plus que le groupe!) et sur la personne soumise à I'itw. Ici les questions sont axées sur des sujets divers comme la vie en Hollande, la sacem, l'anarcho-syndicalisme ... et un truc de ouf appelé Magnitogorsk, non non non ce n'est pas un des ennemis de goldorak mais un truc de furss, pas envie d'expliquer. Maintenant lorsque urban blight parle d'Israël / Palestine et qu'il dit que les choses ne sont pas assez clair pour en parler alors peut-être devrait-il s'arrêter là! 'Israël est une dictature à part entière' affirme t'i!, il parle d'aujourd'hui ou 10 ans auparavant ou à sa création en 48? C'est curieux je viens de lire des articles de journaux et des extraits de livres sortis très récemment dans ce pays et un constat s'impose: ce serait vachement bien que toutes les dictatures soient aussi cool avec la presse, et il n'y a pas d'opposition réel en Israël? Est-ce une théocratie? Etc etc... Israël n'est-il pas plutôt un îlot démocratique au milieu d'un océan de dictature: le monde arabe. Oui je l'accorde Israël ne traite pas sa minorité arabe (20%) de façon démocratique mais l'histoire et le contexte y sont peut-être pour quelque chose, en 48, en 67, en 73 de quoi parlaient les Arabes à propos d'Israël et des juifs? Destruction. Pas vraiment amical quoi, après forcément on se méfie de ses voisins extérieur et intérieur, et l'idée d'anéantir Israël n'est pas terminée dans le monde musulman instable. Maintenant je suis certain que pleins d'arabes (musulman devrais-je préciser) d'Israël aspirent à vivre en paix dans ce pays et que leur statut de citoyen inférieur est un problème crucial, espérons que ce qui va se passer début 2005 améliora leur sort.. Aussi en dehors de la 'Ligne Verte' oui Israël se conduit comme une dictature mais une fois de plus en dehors de la ligne verte ce n'est pas la politique extérieure d'Israël? La France en Afrique c'est très souvent la dictature mais la France en est elle une? Et en ce qui concerne les bouchers du peuple Palestinien il ne faudrait pas aussi oublier l'Autorité palestiniène et les 'frères' arabes égyptiens, jordaniens syriens. Maintenant oui Israël risque de devenir une dictature vu les antagonistes ds cette société face aux problèmes de pas mal de colons ultra religieux or nationaliste, Israël sera t-il détruit par' l'intérieur'?... Aïe je viens d'un peu mettre les pieds dans le plat et c'est quelques pages qu'il faut pour expliquer ce merdier et pas dans une colonne zine mais je me sentais obliger de rectifier un peu le tir. Bref la partie de la réponse qui suit sur la Tchétchénie est vachement plus objective d'après ce que je connais et cette longue réponse fait suite à une question vachement intéressante qui est en gros la facilité de parler de conflits/luttes médiatisées alors que des conflits aussi (voir plus) brutaux ne font guerre la une (vous vous rappelez du Timor oriental? Ou de la région d'Aceh?). Bon je n'en dit pas plus car j'ai pas envie de faire une chronique de 2 pages mais j'aime insérer mon avis quand je suis en désaccord presque complet. Ah une itw d'un groupe de ouf: Paris Violence certains de mes amis en sont fan moi j'ai découvert ça assez récemment et on m'a conseiller d'arrêter à 'temps de crise', le premier quoi!. Ce gars là il est dans son monde à l'image de ses disques atypique, il faudra parfois s'accrocher pour suivre les réponses. Aussi itw des Foetus Party vachement mieux que celle que j'avais faîte, par contre à faire trop d'humour je m'y perd un peu à moins que je sois ultra largué sur certains sujets ce qui est aussi une explication valable. Bcp de dérision donc rien de spécial à redire à part une chose: 'les luttes de libération sont un faux
problème' ah oui? Pourtant dans combien de pays des gens sont considérés de façon inférieure à cause de leur différence culturel ou autre? Dans combien de pays des régions sont totalement laissées à l'abandon sauf pour le pillage des ressources   locales qui ne profitent pas ou extrêmement peu à la population locale? Quelle solutions apportées face à des gouvernements brutaux et sourds à toute revendications? Que penser par exemple de la situation en ce moment même dans le sud de la Thailande avec sa petite minorité musulmane considérée comme des citoyens de seconde zone dans un état bouddhiste bien facho? Et aussi tous ces gens qui se sont battus contre les états impérialistes pour accélérer ou amorcer la décolonisation se battaient-ils pour un faux problème? II est vrai que lorsque l'on voit ce qui s'est passé une fois l'indépendance acquise en Indonésie, en Algérie, en Bolivie... on peut se poser des questions mais quand on voit l'attitude des pays colonisateurs... et les palestiniens ils se battent pour un faux problème? Enfin la dernière lutte de libération nationale qui est aboutie c'est le Timor Oriental et quand on essaye de voir où va l'Indonésie et comment elle a traité cette île durant plus de 25 ans et bien je dois avouer que j'irais pas dire aux timorais que leur lutte de libération était un faux problème! De plus le 'centralisme culturel' ne provient-il pas principalement de l'isolement géographique et technologique des gens durant des siècles et des siècles? Et n'est pas (uniquement) un méfait du capitalisme comme l'affirme Yom? Le débat est lancé entre moi et...? Quatrième itw: Apatride zine. Je dois avouer que cette itw fait moins grande gueule que ce que j'avais pu lire dans le zine donc c'est plutôt agréable à !ire même si je ricane doucement quand je lis 'je cris simplement ma haine d'être exploitée, de ne pas être libre...' si ça peu te réconforter vis à vis de ton manque de liberté et de ton exploitation qui te procure tant de haine pense simplement que tu peux te nourrir correctement juste en bossant 1 h ou 1h30 au salaire minimum. Comme moi tu fais partie de ce petit cinquième des gens sur cette planète qui sont sur d'avoir à bouffer tous les mois sans trimer, avoir accès à l'éducation suffisamment libre et quasi gratuite en se qui concerne l'école, la fac, ne pas vivre dans un pays en guerre, être libre de ne pas être Persécuté pour ses opinions religieuses, vivre dans un pays croulant sous les richesses que tu utilises comme moi (tu sais qu'un objet banal ici comme un réfrigérateur c'est un énorme investissements pour des milliards de personnes). As tu vraiment une idée claire de la façon dont vivent au moins 75% des gens sur cette planète, dans quelles conditions? Pauvreté n'est pas forcément synonyme de malheur mais pour sûr cela rime avec liberté (très) limité? Désolé d'être rude, je ne cherche pas la '-confrontation verbale' par plaisir mais que veux-tu je viens de passe 3 mniç en extrême-orient dans des pays pauvres et ou totalitaires. Respect pour tous
mes potes au Pérou, aux Philippines, en Macédoine... eux tu leurs Palent de nos conditions en France ils rêvent tout haut... et je leur donne raison et même à des anglais, des italiens ou des ricains tu leur parles de notre 'sécurité sociale' l'éducation gratoche, le rmi-rma etc ils sont trop envieux. Ben voilà les chroniques et les itws passé il n'y a presque plus rien à lire à part un texte assez spécial provenant du split des p4 et urban blight, pas envie de trop écrire dessus et pourtant il y aurait à dire! 2 ou 3 conneries par ci par là (des citations, une page de punk rawk hilarante...) et pourtant je n'ai pas encore fini!
En effet je ne peux pas passer sous silence ce que j'analyse comme des dérapage de la part de monsieur Vendetta. Il a vraiment la mort contre ce qui gravite autour du rash (surtout barricata et la bfm), c'est son droit mais ce qui me fait chié c'est  la façon qu'il a de pousser les choses pour rendre les gens détestables et au final c'est lui qui le devient (détestable). A la chanson `ma famille mon crew' de Bolchoi répond `et pourquoi pas 'mon honneur s'appelle fidélité' tant qu'on y est'. Quelle facilité à faire passer les gens pour des gros fachos (pour ceux qui ne le savent ps 'mon honneur s'appelle fidélité' était la devise des... SS). Moins grave mais bien relou est sa vision de la chanson de la bfm sur le dernier album qui parlerait selon lui d'un gars qui rentre bourré qui réveille sa meuf -pour se faire sucer?- et en plus elle est pas contente cette salope, dixit Vendetta, mais de quelle chanson parle-t-il ? Barricata aussi se fait bien tailler, ça c'est pas grave tout le monde est critiquable mais après comparer les voyages en Palestine de certains membre de la rédaction comme les cocos ramenaient des témoignages d'urss dans les années 60...! II est où le rapport? Les cocos dont tu parles falsifiaient la réalité maintenant je ne croient pas que barricata ai inventé des choses, vas-y toi en Palestine voir si c'est des conneries qu'ils racontent (et attention je ne suis pas spécialement pro palestinien
il y a des choses à redire sur leurs articles qui analysent plus la situait,  d'aujourd'hui plutôt que d'être une analyse globale mais il faut pas un zine pc traiter de cela mais un gros gros livre, et encore!). En fin de compte le rash passe plus pour des gros relou que certains groupes ou zines de la scène dîte 'apolitique' lorsque l'on lit les chroniks ou itws et je trouve ça assez dangereux.
Sinon un dernier truc, Mr vendetta tu tailles bien les gens qui n'ont pas des analyses politiques poussées, qui utilisent plus le slogan que la réflexion personnelle etc... mais dit moi c'est quoi clairement tes analyses politiques? Tu craches sur pas mal de monde, ce qui n'est pas un reproche, mais tu 't'exposes' pas trop. Ah part une ou 2 phrases pour expliquer un concept on peut pas dire qu'en lisant Vendetta (et je pense les avoir presque tous lu) on connaisse vraiment tes idées politiques, pour etre clair je te trouve bien trop avare d'explications et tailler est une chose, expliquer en profondeur sa pensée en est une autre, n'est-ce pas... si tu as compris tant de chose et est tant critique peut-étre pourrais-tu partager ta pensée dans le fanzinat  'punk' (genre contre culture!).
CONTRE-CULTURE n°5


Donc voici un zine que j'ai reçu et que je vais m'efforcer de chroniquer du mieux possible étant donné que le rédacteur et moi-même n'avons pas du tout les mêmes goûts musicaux. Ce zine est un zine anarchopunk, alors là aussi on diffère, et au
sommaire on trouve donc: URBAN BLIGHT et F(ETUS PARTY (deux interviews branchées politique de deux groupe anarchopunk, pour le premier il s'agit en fait d'un mec formant un groupe à lui tout seul, tiens ça me rappelle quelqu'un, ah ben
justement on en reparle plus tard...), PARIS VIOLENCE (l'interview la plus intéressante du zine` selon moi, Flav a beaucoup de choses à dire même si j'ai parfois eu l'impression qu'il devait se défendre devant le rédacteur), APATRIDE (no comment, j'aime pas). S'ensuivent des chroniques zines et skeuds et autres exercice de calcul et citations. Le tout est vraiment bien présenté, il y a un vrai  travail à ce niveau là il faut bien l'admettre; mais c'est vrai, qu'au niveau du contenu c'est pas mon truc. Le n°l0 vient également de sortir avec entre autres une interview de UVPR? où sous couvert d'interviewer le célèbre fanzine le rédacteur
réalise en fait l'interview d'un skin (vendetta se pose beaucoup (trop?) de question sur la « complexité » du mouvement skin...). Affaire à suivre!
I BELIEVE IN MYSELF n°4

A la suite du précédent numéro des Caves, on nous a dit que l'on faisait de l'acharnement contre le Rash... Si nous on s'acharne (on a des passions bien plus intéressantes dans la vie et pour tout dire, on a quand même autre chose à foutre...) je ne préfère même pas savoir ce que fait la rédaction de Vendetta dans son #9... De manière générale les nombreuses critiques envers le rash sont argumentées et judicieuses (il n'empêche que parfois ça tombe dans la facilité : critiquer Barricata qui est passé en quadri tout en gardant une photo en noir et blanc en couv' c'est quand même assez peu constructif voir même gratuit...) On l'aura compris, ce zine (pourtant clairement anti-raciste) est mille lieues des positions du Rash ce qui du coup pose un sérieux problème quant aux côtés des barricades... Bref, le plus important dans ce numéro ce sont quand même les intenriews (longues, biens menées n'hésitant pas à mettre le doigt là ou ça fait mal) qui font passer l'auteur du zine pour un asocial puisqu'à part le trio de FOETUS PARTY, il ne s'intéresse à chaque fois qu'à une seule personne : Flav' pour PARIS VIOLENCE historique très complet), Laurent pour son "groupe" URBAN BLIGHT et Aurélie d'Apatride. Même si je ne partage pas les mêmes goûts que l'auteur (bien porté sur le grind et autres trucs bourrins), les chroniques sont loin d'être tendres, et elles n'en sont pas moins intéressantes : on a une bonne idée de ce que peut être un groupe que l'on ne connaît pas. Vu comme ça la lecture du zine peut paraître austère, il n'en est rien, l'humour est subtil et la forte personnalité du rédacteur attachante.
LES CAVES SE REBIFFENT 2005

Première fois que je lis ce zine qui s’affiche dès l’édito comme, je cite, « ni red, ni bones, ni apo », donc de toute évidence bien polémique. Le truc qui ressort assez rapidement c’est que le gars n’aime pas plein de trucs : en zik, il taille Strummer, Rancid, Punk Rawk magazine, Brigada Flores Magon, Hellcat records, alors qu’en matière de politik, la CNT, le Rash, le Scalp, Sud, Attac, etc… sont eux aussi voués aux gémonies. Ce qui est marrant, c’est que finalement il est beaucoup moins loquace sur les choses qu’il considère comme digne d’intérêt : l’anarchopunk et le crust-core, l’anarchisme… Il en ressort un côté franchement pénible, du style « les vrais révolutionnaires c’est moi et mes potes, les autres sont tous (au choix) des staliniens ou des réformistes bourgeois, et en plus, ça tombe bien, j’ai la seule bonne définition de ce que doit être le punk » ! Franchement, ce serait moins gonflant s’il utilisait son énergie, et une validité intellectuelle certaine, à essayer de nous faire partager les choses qui le passionnent ou qui le révoltent, plutôt qu’à nous faire une demi-page pour casser un numéro de Barricata. Au programme, une bien bonne et longue interview de Urban Blight, le « one-man band » anarcho, des interviews très copains-copains du zine Apatride et de Fœtus Party, et une autre très complète d’un groupe que j’aime pas trop, Paris Violence. On rajoute des paquets de kroniks, et c’est certain, ce zine a de la consistance. Si vous kiffez le style « le dernier des mohicans, c’est moi » et la mauvaise foi, vous allez adorer. Sinon, vous vous direz peut-être comme moi qu’il y a des trucs plus importants dans la vie que l’« intégrité » de la scène punk, des trucs plus constructifs à faire que de doser tout ce qui bouge, et que pour faire la révolution, ça va pas être simple si t’insultes les rares personnes qui pensent à peu près comme toi (au fait, petite blague méchante en passant : « qu’est-ce qui fait se ressembler un curé et un anar ? Ils s’habillent tous les deux en noir et finissent toujours par t’expliquer la vie ! », aïe aïe, pas sur la tête ! ! c’est pour rigoleeeeer !).
MEANTIME n°10

A l'affiche de ce neuvième numéro
de Vendetta (publication sans héro ni martyre, ni bouffons du capitale, ni joe strummer) :

Urban Blight, Foetus Party, Apatride et Paris Violence. En prime, des chroniques de skeuds, de zines et de bouquins, et des rubriques qui m'ont bien fait goleri (punk et mathématiques # 4, et une parodie de punk rawk tellement drôle qu'elle ressemble à s'y méprendre à la pathétique réalité ). Niveau Interview, on tape ici plus dans le qualitatif que dans le quantitatif, 4 interviews de 6 à 9 pages où les questions ne servent pour une fois pas qu'à assurer la promo du groupe via des caresses bien dans le sens du poil. En lisant plusieurs numéros de Vendetta, on calcule que tellement de groupes ont participé à cette merde de Punk rawk, que ça peut devenir une question bateau d'interview que de demander où est l'intérêt d'y participer (d'ailleurs c'est toujours drôle de voir dans les réponses lorsque des groupes, ou autres acteurs de la «scène», révèlent leurs véritables motivations ou se cachent naïvement la réelle nature de ce torchon). Bref, ici les interviews ont le mérite d'être un peu plus poussées et de ne pas hésiter à être dérangeante pour l'interviewé.
Enfin, si on n'adhère (forcément) pas à toutes les convictions politiques du scribouillard (il se doutera de ce dont on parle, vous aussi si vous lisez entre les lignes - ne plissez pas les yeux c'est seulement une expression), on peut remarquer ceci : si certaines intërviews nous rappelle que savoir chanter n'empêche définivement pas de savoir dire de belles conneries, vendetta nous confirme également que faire un zine n'implique pas forcément d'être un fan ou d'être dénué de sens critiqué (ou les deux).
On est rassuré Qe me désabonne à rock sound alors?)Je devrai quand même rajouter une vacherie, sinon c'est nous qui allons passé. pour des fans dénués de sens critique (en même temps, ça s'explique puisqu'on ne se met à chroniquer des zines qu'on trouve con). Attendez, j'vais bien trouver un truc...
OUTRAGE n°1

Ce n°, vu qu'il date de juillet 2004, je vais en écourter rudement la chronique, d'autant plus que je vois le bas de la dernière page
approcher dangereusement ! Au niveau des interviews, le rédacteur s'attarde sur des gens qui ont toujours plein de choses à dire, ça facilite le travail ! D'ailleurs, je me suis toujours demandé comment le gars d'Urbain Blight trouvait du temps pour faire des chansons avec toutes les interviews ultra-poussées auxquelles il a eu à répondre ! Les questions sont  toujours nombreuses, et sont souvent orientées, mais ça a le mérite de ne pas être consensuel (ex : "ne trouves tu pas que dans les zines "politisés" ou anarkopunks il y a y un singulier manque de critique politique dans les chroniques ? Et que la réflexion politique se résume souvent a du slogan ?") Enfin, sur les interviews, zavez qu'à le lire. Par contre, sur les chroniques, ça m'a gavé. On dirait que le principe de ce n° est de balancer le maximum de vacheries sur le RASH. Dans une certaine mesure, je suis assez d'accord, et heureusement qu'il y a des zines comme ça pour casser la fantasmagorie dans laquelle une partie de ces gens-là se trouvent (ça me permet de relâcher moi-même un peu la pression dans ces pages, cool !), mais là, c'est vraiment trop, c'est de l'acharnement
systématique provoqué à partir de n'importe quel détail, et l'effet obtenu est totalement contraire aux buts visiblement recherchés par le rédacteur. Mais sur le reste, c'est hyper pointu, instructif, essayez de le choper si ce n'est pas déjà fait pour voir un peu mieux de quoi je cause.
DYNAMITE n°22


Encore une réussite pour ce numéro qui ne se lâche pas une fois dans les mains. La mise en page agrémentées des beaux dessins de kostik et d'axel est superbe. Toutes les interviews sont intéressantes, mais il faut dire que les interviewés ont de la tchatche et la langue bien pendue : urban blight, fcetus pariy, paris violence et suttout
apatride hihihi... Les chroniques zines sont nombreuses et fouillées, pour les skeuds la moitié ne m'intéressent pas du tout (emocore et compagnie... ) Les costards que se font tailler le RASH sont franchement exagérés. Sinon il y a une rubrique « c'est pas moi qui l'ai dit » avec des citations piochées un peu partout valant leur pesant de cacahouète , un jeu super débile « compare ton quotient politique avec celui des foetus party et gagne la photo d'une mobylette », un hommage à Quorthon de Bathory et à Chuck Schuldiner de Death, tout ça pour se moquer des hommages à joe strucmner, et surtout un détourne ment de punk rawk à mourir de rire. Pour s'instruire, un texte sur le punk et un problème de math. Une formule toujours efficace qui manqe de oi !, de punk rock et de dragonal. (« ne 1e frappez pas ! sinon, je vous donne des petite boules roses ! »)

APATRIDE n°5


C'est un sacré torchon ce zine...........

Johnny A.gros, BRA


Sinon Vendetta est un fanzine revendiqué anarchopunk qui remporte haut-la main (au moins pour le dernier n°) le titre de zine le plus allergique au mot "RASH", ce qui lui donne un petit côté sympa voir par moment carrément drole.

Solitude Urbaine


 Et bien voila le n°9 de ce zine Punk que je comparais à feu Fils de Pute (Panzer, quand tu veux tu fais ton retour !) qui est (semble ?) moins acéré que le n° 8 et qui risque d'être le dernier. Toujours est-il que F'rançois dit ce qu'il veut (pas n'importe quoi quand même) et c'est tout bonus pour les amateurs de vérité ( voir fin Prolétariat Universel n° I02.) Ce n° est une réussite sur le plan mise en page (ce n'est pas parce que le DIY est une règle punk due tout doit être illisible et laid), par ses illustrations d'Axel, Kostik (ex Florian), la pagination qui évite de compter le nombre de page (pas forcément utile mais c'est une indication comme une autre!). Au programme des itrvs très bavards et intéressants, Urban B1ight, Paris Violence,
Apatride, Foetus I'arty, des Chroniques Zines et Zik détaillées et illustrées qui donnent envie d'être curieux, l'exercice punkoque de Bières et mathématiques (version exutile - au contraire de inutile - de mathématiques bibinesques) qui vous permet à défaut de gagner un voyage pour 52 personnes à Berry-Bouy, de ne pas perdre l'humour, des mots, des tests qui font penser au lieu de laisser penser et vous vous dites que c'est fini et que le gars François, il pourrait au moins faire un n° 10 pour faire un compte rond et que sur sa lancée... N'insistez pas il est capable de revenir !

L'HEURE TARD n°43


Belle itw de l'unique membre d'URBAN BLIGHT-groupe anarcho basé en Hollande à Utrech- ville réputée pour ses autonomes (d'ailleurs en 86 ils avaient accueilli Jean-Paul il par de violentes  émeutes!) Bonnes itws aussi de FOETUS PARTY-groupe que je  connais peu-et de Flav' de PARIS VIOLENCE qui apparemment est de nouveau seul- Spirou étant parti vers d'autres aventures. A noter aussi l'itw d'Aurélie d'APATRIDE- l'autre zine de Toulouse- qui est bien mais aurait été plus intéressante si ça ne virait pas au lynchage systématique de l'ensemble de la scène RASH (seuls les..  toulousains de BOLCHOI s'en sortent à peu près secs). Quelles que soient les origines de cette prise de tête ça serait bien de régler ça autrement et avec un peu plus d'objectivité. Je retiens aussi la rubrique très marrante "C'est pas moi qui l'ai dit". VENDETTA est un zine de qualité- qu'on soit d'accord ou non avec tous les propos relatés. Et en plus avec une couverture signéeAxel-vieil illustrateur punk de la région toulousaine: un zine à avoir!!

NO GOVERNEMENT n°50


Dernier numéro en date (et apparemment dernier numéro tout court...) de cet excellent zine toulousain. Au som- maire Urban Blight, Paris Violence, Apatride et Foetus Farty pour les interviews ainsi que tout un tas de kronikes. Ce zine est très intéressant car il est très bien écrit, la mise en page ne fait pas mal aux yeux ce qui nous permet de l'avaler en une seule traite (sur le trône c'est bien plus agréable que le programme télé) et le rédacteur n'a pas peur de donner son avis. Bon je ne suis pas forcément d'accord avec tout ce qu'il dit et toutes ses idées, mais il ne pratique pas la langue de bois et ça c'est plaisant. Dommage que ce soit le dernier...

POURVU XA DURE n°6


9ieme livraison de cette valeur sure du fanzinat français. Pour commencer, les interviews sont très développées (permettant à des gens comme Urban Blight de bien remettre les pendules punk/DIY à l'heure ou permettant à Flav de Paris Violence de s'exprimer sur bien des points polémiques- tout en ménageant savamment le trouble, rhétorique's not dead !), et s'il est éclectique, ce n'est pas pour chercher un quelconque consensus mais plutôt pour rester épineux et provocant. Quelques remarques me viennent à l'esprit en lisant l'interview de la rédactrice d'Apatride, outre les habituelles réserves à émettre envers les propos d'une personne encore jeune impliquée dans le mouvement punk (les mêmes questions dans dix ans ?), je me demande si c'est vraiment d'autres "artistes" porno dont la lutte féministe a besoin, et qu'on arrête un peu de parler d'Ovidie dans les zines punk (après l'alibi "révolution sexuelle", libertaire des années 70, voici maintenant l'alibi "sociologique" voire "révolutionnaire", distribué par Marc Dorcel. On ne peut donc même plus se branler en paix ???). Bref, derrière certaines affirmations tonitruantes percent quelques interrogations sans réponses sur le vécu de cette personne. Pour pimenter encore votre lecture, on trouve des rubriques fort originales, comme celle qui regroupe quelques déclarations fracassantes ou hilarantes de groupes ou acteurs de la scène punk piquées au fil des lectures de l'éditeur, et les problèmes mathématiquement punk qui mériteront de se voir regrouper dans un recueil un jour. La rubrique chroniques (en particulier la revue de presse underground) est particulièrement riche elle aussi et le ton général est intelligent et lucide. Et puis pour ne rien gâcher, la présentation classique des plus efficaces, saluons les zines qui ne cherchent pas à ressembler à des magazines pour jeunes.

EARQUAKE n°86


Vendetta, c'est la classe ! Direct on a l'impression d'avoir un petit bouquin entre les paluches, couverture cartonnée, bonne petite épaisseur (50 pages) bref ils se foutent pas de notre gueule. Au niveau du contenu ça continue sur la même lancée : des interviews énormes qui font près de 10 pages pour certaines (interviewés dans ce numéro : Urban Blight, Paris Violence, Aurèlie du zine Apatride, Foetus Party...) des chroniques à la pelle, conséquentes là aussi et quelques autres petites conneries pour se détendre les neurones entre deux cogitages.
Vous l'aurez compris Vendetta est un très bon zine, de plus la mentalité dominante semble assez excellente, alors si vous vous sentez punk jusqu'au bout des doigts, que vous prônez le DIY et que vous voulez apprendre à lire, jetez vous sur Vendetta, c'est garantie top qualité !

RAIDEUR DIGESTE n°4


Aïe ! Aïe ! Aïe ! Ca balance pas mal dans Vendetta, entre la double-page de citations extraites d'autres zines (avec le risque de sortir les propos de leur contexte) et les chroniques règlements de comptes entre Barricata/CNT Vignoles et Vendetta/CNT-AIT si j'ai bien compris. Chacun sera à même de juger l'opportunité de la chose si il a envie, perso je me concentre plutôt sur les bonnes chroniques de skeuds (celle du split Mouthguard/Hardtime est gratinée mais réaliste, sur la question "se vouloir apolitique en ayant des textes très politique" !!) et de zines. Les interviews de Urban Blight, Paris Violence et Fœtus Party sont bien emballées (mais malheureusement aucun de ces groupes ne me branche), la mise en page est tip-top et les illustrations bien choisies. Amateurs de Paul & Mick nanars voire de l'esprit "Fils de Pute", envoyez vos 3 euros à....

LEAN ON ME n°4,99


Ni red, ni bones, ni apo, ni héros, ni martyrs, ni bouffons du kapital..NI JOE STRUMMER ! Tatatam... VENDETTA #9 est arrivé... tout simplement PUNK! le zine toulousain avec un sommaire fort à mon goût... A peine t'entames les 60 pages que tu tombes sur une longue interview de mr Urban blight où l'on fait le tour des activités de l'homme orchestre et de ses idées bien arrêtées... attention un homme orchestre peut en cacher un autre Flav Paris Violence passe à l'interrogatoire Vendetta.... Interview accompagnée d'un historique et de la discographie du « groupe » , merde, je vais me coucher tard, je jette un oeil aux réponses de la rédactrice d'Apatride qui passe en voisine... on a bien apprécié ce changement de ton et de cadence qui casse le coté interview de groupes qui se suivent et se ressemblent... hilarité générale chez les rotten eggs avec le plan young mushs !!! et puis l'interview de Foetus Party (aaaargh ! le 10 pouces et sorti faut que je me le commande illico chez apache à st pierre des corps, putain le nom du bled !!!!)... une tonne de chroniques... c'est déjà deux plombes du mat !

Rotten Eggs Smell Terrible n°11

Vendetta #9, c'est la dernière édition du fanzine toulousain de François. Les interviews sont très intéressantes, notamment celles d'Urban Blight et Paris Violence. Celle de sa collègue d'Apatride, Aurélie, est assez marrante, détendue, on voit qu'ils sont amis. Au milieu, une page "C'est pas moi qui le dit", présente des citations tirées de sites, fanzines, qui font voir le coté intelligent ou débile de leur auteur. Plutot fandare. Quant aux chroniques et à l'état d'esprit du zine en général (pas de copinages hypocrites, tout ce qui est dit à l'air pensé, etc...), je suis plutot en phase avec, et ça c'est assez rare pour être souligné ! Les chroniques, toujours, sont variées et vont de Bolchoi au groupe de grind dont on a jamais entendu parlé, et elles sont nombreuses. La mise en page est très claire et la qualité de l'impression aussi, bref, vous pouvez même le lire dans le noir, bourré et à l'envers ! En bref, un fanzine de très bonne facture, je sens que je vais collectionner les numéros suivants!

Comme un doigt

Sympathique fanzine que voici, punk anar, sans héros ni martyr, mais une bonne présentation ! Au sommaire, urban blight (intéressante !), des foetus party, paris violence, et de aurélie Apatride, au propos pas si nul, même si c'est une fille ! On y trouve aussi les classiques chroniques et de l'humour! alleluia! Ca fait du bien d'en voir enfin, après toute une nuée de fanzine sérieux que je me suis tapé (la plupart sont pas chroniqués ici) bref, un bon zine, anar, anti red (enfin surtout rash, et d'ailleurs, je suis un peu surpris de voir que le rash a toute une nouvelle génération de gens contre eux, a savoir les anarko punks et les jeunes... bah, on fait son lit comme on se couche:) moi ça me fait marrer)

Rude Boi !

[attention, elle est longue ! NdV] Vendetta est un zine que j'aime bien. Numéro neuf. Bien épais. Et qui me semble plus fouillé à chaque numéro, mais ça c'est une impression personnelle. Une mise en page toujours sobre, lisible, sans fioritures pour faire bien. On trouve des chroniques zines et ziques bien foutues et des trucs marrants. J'aime beaucoup le ton très critique sur le milieu anar, syndicaliste, le milieu punk et ses idoles révolutionnaires, musicales : de Joe Strummer au Sous Commandant Marcos (« bouffon du capital » comme il dit). Ca change de cet espèce de consensus mou de certaines franges libertaires ou punk autours de héros communs qu'il faudrait saluer et célébrer. Le ton reste cependant très anarcho syndicaliste, CNT style, mais attention, ici c'est la vraie, pas les pourris de chez Vignoles. Les petites luttes cénétistes me faisaient marrer il y a un certain temps, maintenant je les trouve relou. Ici cependant ça s'accompagne d'une critique bienvenue du milieu redskin, uni autours de la Brigada, qui en prend pour son grade. Lire la chronique du skeud de la BFM, ça décape : «  Le monde des gens qui écoutent du punk se divise en deux : ceux qui pensent que le punk est une musique qui a une façon d'être qui refuse l’idolâtrie, qui refuse les rock stars, qui ne fait pas de différence entre le public et les musiciens, qui rie devant les attitudes de poses et ceux qui écoutent la BFM »...assez jouissif non ? Le gars écoute pas mal de choses, du grind, métal (avec un hommage à Chuk Schukliner et Quorthon !) à la oi !. C’est assez marrant de voir les cloisonnements de la scène oi!, partagée entre RAC, apo, Rash, et ceux qui remettent en cause le Rash lui même. Un ton donc ici très très libre, qui ne se fige dans aucun courant musical donné. Les itw sont de bonnes factures, ici on a droit à Urban Blight, bien, assez longue, Fœtus Party qui comme toujours ont des réponses intelligentes et réfléchies, et même drôles, un des groupes punk français les plus intéressant politiquement. Ca se gâte un peu avec une itw relativement inintéressante de Paris Violence. Musicalement les quelques morceaux que je connais me plaisaient pas mal, ce punk glacé était original, par contre Flav est un homme très désagréable. En plein dans le royaume de la pose, du dandysme intellectualisant. Etrange que l’auteur de Vendetta ne remette pas plus en cause ces attitudes de merdes de rock star de la oi ! Politiquement inintéressant je trouve, apparemment le gars fait de la provoc anti communiste, plutôt genre apo, ouais la classe quoi. Super le gars qui fait un site « officiel », qui dit comprendre les gros groupes qui se mettent sur la Sacem et ce genre de connerie, super painque dis donc ! Enfin apparemment c'est un groupe phare du milieu punk/ oi ! français, alors si c'est mythique...

 Et pis on a droit aussi a une itw de Apatride, le zine fait par Aurélie. Qui elle tient des propos aussi assez nuls ou étranges. Déjà ça commence par des trucs que je comprends vraiment pas sur le milieu anarcho punk, un monde plein de manque de réflexion et de pensée primaire euh la je pige pas. Pour moi les anarcho punk crust sont justement les personnes qui ont le discours politique, et la pratique également, la plus radicale, la plus en phase avec la portée révolutionnaire du punk. Alors ok il y a des gros cons sûrement, mais bordel, s’il fallait se farcir l’apolitisme des groupes de oi !, d'émo ou  de hxc pour la plupart, elle serait belle la scène tient ! Bizarre qu'elle dise : « Je me suis d'ailleurs intéressé à la scène apolitique suite au manque de réflexion et d'ouverture d'esprit que j’ai rencontré chez les anarcho punks ». C’est sûr que si tu veux de l’ouverture d'esprit chez les apo tu va en avoir. C’est sûr qu'un milieu qui tolère les attitudes bourrins, machistes, homophobe, voire clairement et ouvertement raciste, nationaliste, qui prend plus son pied à faire des blagues sur les communistes qu'à lutter contre les Rac et autres fafs à intérêt à être ouvert d'esprit. Moi l’ouverture d'esprit je me torche avec si c'est pour légitimer le fait de côtoyer toutes les pires pourritures que je considère comme des ennemis. Pour moi, heureusement que l’unité n'existe pas si c'est pour se retrouver à côtoyer ce genres de clébards aux comportements plus que tendancieux. Je dis ça peut être parce que je connais pas bien le milieu oi !, mais en tout cas à première vue c’est quand même le style musical où règne la pose et où j'ai trouvé en une brève période, le temps de quelques zines et de concerts, une tolérance pour les idées les plus pourries. Moi perso ça me fait chier de côtoyer un milieu qui n'est pas clair politiquement, il parait que le punk c'est politique, peut être que je trompe ou que je suis un P.C. de merde.

 Par contre c'est vrai qu'elle remet en cause le Rash, e'est cool. Le rash Paris et le service d'ordre de la Cnt sont des clébards. Manif du FSL, ça fout les boules de voir les militants Cnt défiler au pas, drapeaux à l’épaule, vive l’armée noire et rouge, vive la militarisation des militants ! Encore plus flippant, le fait qu’il existe un service d'ordre Cnt ! Ces conards sont avec leurs petites oreillettes comme n’importe quel service de sécurité ? Pourquoi ? Pour éviter tout débordement de leur belle manifestation. Se faire encadrer par des anars, qui prétendent être une sorte de vitrine officielle de l’anarchisme ! Mais les vitrines on les défonce. Dans une manif cnt tu es prié de rester derrière le camion sono et de reprendre en cœur les slogans débiles et vides de sens que hurle pendant 5 heures le Gentil organisateur en bomber. Assez amusant de les voir gueuler «  ...ou sinon ça va péter » et ce genre de trucs vachement bourrins alors que ce bizarrement, qui gazait les camarades masqués qui harcelaient le service d'ordre (constitués par des syndicats de flics) du PS ? Oh, ben oui, ce sont bien les guerriers de la Cnt ! Cnt = flics ! Marrant de voir ces militants gueuler « solidarité » tout en tapant sur ceux qui refusent de rentrer dans leurs rangs comme de gentils moutons ! Ils se comportent exactement comme n'importe quel syndicat ou parti politique, avec leur dogme, leur branche armée. Ils en ont pas marre de gueuler leur slogan incantatoire depuis 30 ans « ou sinon ça va péter » ? Vous croyez effrayer quelqu'un avec ce genre de paroles ? C’est bien, ça rassure, on se croit fort..

 Tout m'amène à un semblant de réflexion sur l’antifascisme, brandie par certain comme la bannière du combat primordial de tout militant et qui est gage de pureté politique. Je suis désolé, se revendiquer antifasciste, c'est vraiment limité. Putain, même le PS ou les gens de l’UMP ils peuvent se dire antifasciste. Se dire antifasciste ça remet vraiment pas beaucoup de chose en cause sur l’état de la société actuelle je trouve. Bien sûr que je suis antifasciste, mais je vais pas me revendiquer anti spe, pro choke, libération animale, anti élection le trouve que pour beaucoup balancer l’étiquette antifa permet de se donner une image anar acceptable, bon ton, sans vraiment remettre en cause des attitudes pas très claire : se dire solidaire de la palestine ou du sous commandant Marcos ne signifie pas grand chose en terme d’implication politique, tant ces thèmes représentent un certain milieu bien pensant libertaire. Pour moi, les antifa du rash sont pas des copains. Pas parce qu'ils n'aiment pas les fascistes que je vais aimer leur attitude virilise, un peu bourrine entre autre. En passant le genre de truc que je comprend pas du tout: en voiture j'ai vu des affiches du Scalp qui disent. « Interdisons les partis nazis » ! Quoi ça veut dire ? On va demander à l’Etat de nous garantir une démocratie saine, dans le respect des règles de notre belle république qui une fois le FN éliminé aura éliminé le racisme ? On n'a rien à demander à l’Etat interdire des partis, quelle connerie ! On pourrait aussi demander à l’Etat d'interdire le capitalisme, le salariat, les hommes politiques, les rapports de dominations, non ? sans compter les trucs gavant de dire FN = nazi, ben non le Fn n'est pas un parti nazi, Le Pen n'est pas un nouvel Hitler. C’est grave si on a besoin de raccourcis aussi réducteurs et carrément faux pour lutter contre les idées racistes ! Un peu comme les manif avant le 21 avril où on voyait des affiches avec « plus jamais ça ! » avec des photos de camps de concentration ... ça va quand on est au lycée, pas quand on prétend avoir un discours politique cohérent.

 Autre sujet d'énervement : à la question : «  Est ce que tu crois à la carotte comme unique outil révolutionnaire ? » elle répond : «  Sinon la « révolution avec des carottes » comme tu dis, je n'y crois pas du tout (surtout que les gens qui s'en revendiquent appliquent rarement leurs belles paroles à leur vie réelle) . Croire qu'en améliorant ton mode de vie, en essayant de vivre le plus possible en dehors du système, tu vas être fibre et entraîner une révolution des esprits, c'est selon mol une putain d'idéologie de hippie qui a montré ses limites et ses échecs. Tant que le monde ne sera pas libre, on ne pourra jamais être fibre, même en allant vivre sur une ile déserte, jamais à l’abri d'une réquisition militaire ou d'un quelconque attaque nucléaire ...mais bon la révolution c'est un truc violent et pas bien et les hippies c'est des mec géniaux, c'est Crass qui l’a dit, et t'as pas le droit de cracher sur Crass parce que Crass s'est sacré (comme ETA qui c'est bien connu sont de grands apôtres de la non violence) » !!!!!! La blague la plus rigolote est que la personne qui sort ces tombereaux de merde et de connerie se revendique anarchiste, la preuve elle milite aux Jeunes Libertaires ! Le truc avec lequel je suis d'accord c'est qu'il faut arrêter le délire de mythification de Eta et de prendre Crass pour des idoles (mais là, c'est pas la faute de Crass, mais des idolâtres). Mais tout le reste...Moi quand on me parie de révolution de la carotte ça me fait penser à la révolution de ta vie quotidienne, au nécessaire changement de ta vie pour tenter de créer des cadres de vies autonomes, qui échappent aux rapports marchands, de domination, essayer de rendre concret toutes ces théories sur l’autogestion, le contrôle de nos vies, de nos corps. Alors ça passe par l'ouverture de lieux, où il possible de tenter de reprendre possession des aspects de nos vies quotidiennes, contrôle dont on nous prive à tous les niveaux pour nous rendre complètement dépendants et incapable de vivre sans cette constante loi d'offre et demande autours du culte de l’argent : essayer de vivre de récup, de cultiver si on peut, réparer les vélos, les camions, offrir des endroits où jouer, répéter, faire des activités politiques...Mais ça c'est un truc de hippie, voilà tout. Bande de gros cons, j'suis sûr qu'ils sont même pas syndiqués à la Cnt c'est pour dire. Ce genre de discours me fait gerber. Faut arrêter de se prétendre punk, libertaire où je sais quoi, d'écrire de beaux textes, de pondre des slogans, tout en prétendant chier sur eux, quand on s'amuse à descendre les personnes qui essaye de faire exister concrètement la rupture avec le monde capitaliste. Mais ouais je suis con, tant que tout le monde ne sera pas libre, personne ne le sera, donc ça sert à rien de se casser le cul de lutter au quotidien pour rompre les rapports de domination puisqu'ils existeront toujours. Ça fait un peu discours « Autant attendre la révolution mondiale qui fera tout basculer, là ça vaudra le coup de s’engager ». Putain relou ces discours à la « tout ou tien » Ben ouais figure toi qu'on sait bien qu'ouvrir des squats, que de reprendre le contrôle de sa vie quotidienne ça bouleversera pas la monde, mais j'm'en bas, je pense pas agir pour la masse, pour tout changer. Juste que à un moment c'est pas mal d'essayer de rendre tes actes un peu moins en décalage avec ce que tu penses et écris. Comme si ça voulait dire que vivre ou être impliqué dans un squat c'était être coupé des luttes sociales, de confrontation avec le monde patronal, le monde syndical de merde, avec le salariat. Et depuis quand faut être encarté pour pouvoir s’investir dans des luttes sociales, des conflits qui mêlent aussi bien chômeurs étudiants que salariés, retraités... ? Le salariat ça concerne pas que les syndiqués ou les salariés. Mais je suis bien conscient des limites inhérent au mileu squat de repli sur soi, alors si Aurélie pairle là de personnes qui ne font pas de lien entre squat et lutte plus « extérieure », je comprends un peu mieux. Mais bizarre de croire que autogestion = autarcie, c'est quoi ce parallèle ridicule avec « île déserte » et ce genre de connerie ? Moi je connais personne qui pense le(s) lieu(s) dans le(s)quel(s) il est impliqué comme une sorte de téméraire village gaulais isolé résistant au milieu du monde capitaliste. le Mais c'est toujours aussi débile de prétendre que de se préoccuper de révolutionner son quotidien est une attitude de hippie de merde coupée du 'vrai monde des salariés'. Pour  moi le mec qui refuse de bosser, qui vivote au rmi, rma ou même pas ça, ben je vois pas en quoi il serait forcément moins concerné ou impliqué dans la lutte contre le travail salarié par exemple. Exemple concret : j'ai vécu des moments de lutte sociale (1 mois de grève dure étudiante à Renne 2) directement liée à la découverte de ce monde squat, donc moi j'ai pas vu de coupure entre squat et implication dans le monde de la lutte "extérieure" de confrontation directe. Ces quand même là que j'ai trouvé des pensées sur le salariat et le monde du travail les plus intéressantes, et bon on était présent aux piquets de grèves de STMicro, dans les réfectoires de EDF, avec les Iatoss on était quasiment les seuls à parler de la nécessité d'élargir le mouvement de grève étudiant à toute les catégories socio pro, de briser cet esprit corporatiste de merde, de ne pas voir le monde étudiant comme coupé du monde productif, du monde du travail salarié, pas même une préparation, mais en plein dedans. La nécessité de dépasser les identités 'chômeurs', 'salarié', 'étudiant’ et comprendre que tout ça ce ne sont que des dénominations qui nous isolent en fonction de notre rôle, de notre fonction sociale dans le système capitaliste de production. Qu'on doit penser nécessairement l’étudiant comme un être travailleur, et que le statut d'étudiant n'existe pas tant il s'agit d'un être hybride : déjà dans le monde du travail salarié pour beaucoup, en train de capitaliser des aptitudes-diplômes monnayables sur le marché du travail, tout en se pensant en dehors de ce monde du travail, comme dans un printemps de la vie dont il faudrait profiter avant de sombrer dans le schéma auquel on nous prépare depuis tout petit et qui sen, blé inéluctable tant il va de soi : travail, farnille, consomme en vue de pouvoir jouir d'une retraite bien méritée, quand tes trop vieux, trop pauvres, trop malade pour faire ce que tu aurait voulu faire toute ta vie...         Après les syndicats voulaient pas «faut pas se disperser », et mon poing dans ta gueule ? Et sur ce coup là, les anarcho syndicalistes pas bien présents... du coup on passait pour les extrémistes totos parce qu'on se revendiquait pas d'une orga clairement identifiable et qu'on proposait en paroles et parfois en actes les pratiques les plus 'radicales’ Donc je vois pas en quoi le fait de ne pas être dans un syndicat t'empêche d'avoir une réflexion sur le travail salarié et de s'affronter directement avec lui et ceux qui le défendent...

Dans un des textes du zine je parlais de cloisonnement de mondes qui auraient pourtant des choses en commun. Autant pour moi, en lisant se genre de débilités je comprends mieux pourquoi ces cloisonnements existent et que se dire anar ne veut vraiment pas dire grand chose, en terme de pratiques et de mode d'action communes.

(après discussion avec intéressée, il semble que ce qu'on peut déduire des propos de l’itw ne reflète pas sa réelle position sur les squats et tout ça, il n’empêche que ce qui est écrit ici pue)

INERTIE n°3